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Glossaire


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Eaux côtières

 Eaux de surface  situées en deçà d’une ligne dont tout point est situé à une distance d’un mille marin au-delà du point le plus proche de base servant pour la largeur des eaux territoriales et qui s’étendent le cas échéant jusqu’à la limite extérieure d‘une  Eaux de transition .

Eaux de baignade

Eaux ou parties de celles-ci (zone d'un plan d'eau,...), douces, courantes ou stagnantes, ainsi que l'eau de mer, dans lesquelles la baignade :

  • est expressément autorisée par les autorités compétentes dans la mesure où elles satisfont à des normes européennes
  • n'est pas interdite et habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs.

Source: glossaire  DCE  2004
Eaux de surface

Toutes les eaux qui s'écoulent ou qui stagnent à la surface de l'écorce terrestre (lithosphère). Les eaux de surface concerne :

Source: glossaire DCE 2004
Eaux de transition

Eaux de surface situées à proximité des embouchures de rivières ou de fleuves, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité des eaux côtières mais qui restent fondamentalement influencées par des courants d’eau douce.

Eaux intérieures

Toutes les eaux stagnantes et courantes à la surface du sol ainsi que toutes les eaux souterraines, et ceci en amont de la ligne de base servant pour la délimitation des  Eaux territoriales .

Source: glossaire DCE 2004
Eaux noires, eaux grises

Les  Eaux usées  provenant de douches, évier sont des eaux grises. Elles contiennent des savons et des détergents

Les eaux usées provenant des toilettes sont des eaux noires
Eaux résiduaires

Voir Eaux usées.

Source: glossaire DCE 2004
Eaux souterraines

Elles sont constituées de :
- « nappes libres » : elles sont alimentées par les précipitations au niveau de toute leur surface qui est à la  Pression  atmosphérique (elles sont dites aussi « phréatiques » comme par exemple les nappes alluviales) ;
- nappes dites « captives » ou « profondes » lorsque le système  Aquifère  qui les contient s’ennoie sous des terrains imperméables et se met en pression ; une  Nappe captive  comporte une partie libre ( Zone d’affleurement ) au niveau de laquelle les pluies s’infiltrent et la rechargent.
La nature des  Sédiments  constitutifs des systèmes aquifères est un autre critère de classification déterminant des modes de circulation particuliers (systèmes fissurés, poreux, karstiques) et des conditions de  Vulnérabilité  ( Karst ) ou de relative protection (nappes profondes).
Le  Transport solide  au droit du barrage peut être en partie assuré ou rétabli par des opérations de mise en  Transparence  des ouvrages.
Elles consistent à abaisser le niveau du plan d’eau, à rétablir l’écoulement naturel en période de hautes eaux et à procéder à un hydrocurage permettant de limiter l’accumulation des sédiments dans les retenues.

Eaux territoriales

Les eaux territoriales (largeur maximale : 12 milles marins soit 22,2 km à partir de la ligne de base) sont définies comme la zone de mer adjacente sur laquelle s'exerce la souveraineté de l'Etat côtier au-delà de son territoire et de ses eaux intérieures.

Source: glossaire DCE 2004
Eaux usées

Eaux ayant été utilisées par l'homme. On distingue généralement les eaux usées d'origine domestique, industrielle ou agricole. Ces eaux sont rejetées dans le milieu naturel directement ou par l'intermédiaire de système de collecte avec ou sans traitement.

Source: glossaire DCE 2004
Echelle limnimétrique

Règle graduée permettant d'apprécier directement la cote du niveau de l'eau dans un réservoir, un cours d'eau, etc.

Source: glossaire DCE 2004
Eclusée

Volume d'eau lâchée à partir d'un ouvrage hydraulique (ouverture d'une porte d'écluse, turbinage d'eau stockée dans un barrage réservoir...) et se traduisant par des variations de débits brusques et artificiels.

Source: glossaire DCE 2004
Eclusées
Volume d'eau lâché à partir d'un ouvrage hydraulique (ouverture d'une porte d'écluse, turbinage d'eau stockée dans un barrage réservoir…) et se traduisant par des variations de débits brusques et artificielles.
Ecosystème
Ensemble des êtres vivants ( Biocénose ), des éléments non vivants et des conditions climatiques et géologiques (Biotopes) qui sont liés et interagissent entre eux et qui constitue une unité fonctionnelle de base en écologie.
L'écosystème aquatique est un écosystème spécifique des  Milieux aquatiques  décrit généralement par :
  • les êtres vivants qui en font partie
  • la nature du lit et des berges
  • les caractéristiques du  Bassin versant 
  • le régime hydraulique
  • la physico-chimie de l'eau

Voir aussi  Hydrosystème 

Source: glossaire DCE 2004
Ecosystème aquatique
L'écosystème aquatique est généralement décrit par les êtres vivants qui en font partie, la nature du lit, des berges, les caractéristiques du bassin versant, le régime hydraulique, la physico-chimie de l'eau et les interrelations qui lient ces différents éléments entre eux.
Ecosystèmes associés

Ensemble en relation permanente ou tempo-raire avec le milieu courant par des connections soit superficielles soit souterraines : îles, bras morts, prairies inondables, forêts inondables, ripisylves, sources et rivières phréatiques...

Source: glossaire DCE 2004
Ecotone

Zone de transition entre deux écosystèmes

Source: glossaire DCE 2004
EH

Equivalent-Habitant
Parmi les paramètres caractérisant une pollution, celle traitée dans les stations d’épuration est quantifiée par l’équivalent-habitant ( EH ) qui correspond à la  Pollution produite  chaque jour en moyenne par un habitant et définie par arrêté le 06/11/96 :

  • 90 grammes de matières en suspension (MES)
  • 57 grammes de matières oxydables (MO)
  • 15 grammes de matières azotées, azote réduit organique et ammoniacal, (MA)
  • 4 grammes de matières phosphorées, phosphore total organique et minéral, (MP)
  • 0,2 équitox de matières inhibitrices (MI)
  • 0,05 grammes de composés organohalogénés adsorbables sur charbon actif ( AOX )
  • 0,23 métox de métaux et métalloïdes ( METOX )
Pour les industries, la même proportion n’étant pas vérifiée pour chacun des paramètres dans les effluents qu’elles rejettent, l’équivalent-habitant correspond à une pollution de 57 grammes de matières oxydables.

 

Source: Atlas 1997
Emmagasinement

Le coefficient d’ Emmagasinement  est une valeur sans dimension, notée S, qui représente le rapport du volume d’eau libéré par unité de surface de l’aquifère sous une charge hydraulique égale à l’unité. Il détermine, avec la  Porosité  efficace, la fonction capacitive du réservoir. Caractéristique significative pour un aquifère captif à compressibilité et élasticité non négligeables.

Source: glossaire DCE 2004
Entité hydrogéologique

Une  Entité hydrogéologique  est soit un  Domaine hydrogéologique , soit un  Système aquifère  (voir ces termes).

Source: glossaire DCE 2004
Entretien des cours d'eau

Ensemble des actions courantes et régulières visant à conserver d'une part les potentialités de l'écosystème :

  •  Biotope ,  Habitat  et reproduction des espèces
  • écoulement des eaux dans certains tronçons
  • stabilisation des rives
  • filtration des eaux
et d'autre part à satisfaire les usages locaux (navigation, loisirs, pêches, paysages,...) et à protéger les infrastructures et les zones urbanisées.

Source: glossaire DCE 2004
Epandage des boues

Opération qui consiste à répandre des boues (boues d'épuration, de  Curage ,...) à la surface du sol, en vue de leur dégradation biologique par les micro-organismes du sol et/ou de son utilisation par la flore ou la culture présente sur ce sol.

Source: glossaire DCE 2004
Erosion régressive

Mécanisme du creusement des cours d’eau qui commence par la partie aval avant de remonter de plus en plus vers l’amont.

Source: glossaire DCE 2004
Espace de liberté d’une rivière
Espace du  Lit majeur  à l'intérieur duquel le ou les chenaux fluviaux assurent des translations latérales permettant la mobilisation des sédiments ainsi que le fonctionnement des écosystèmes aquatiques et terrestres.
Espace de mobilité ou de liberté d’un cours d’eau ou fuseau de mobilité

Zone de débattement potentiel ou de “ divagation ” du lit du cours d’eau, zone de localisation potentielle des sinuosités ou des tresses.

Peut être estimé en mesurant la largeur du fond de vallée, exprimée en nombre de fois la largeur du lit actif.

Cette mesure traduit le degré de contrainte imposé par la vallée au cours d’eau.

Les cours d’eau de tête de bassin sont en principe reconnus comme ayant très peu d’espace de liberté de part et d’autre du  Lit majeur  ; cet espace augmente lorsqu’on s’éloigne de la source, pour devenir très large lorsqu’il correspond aux plaines alluviales des grands fleuves.

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