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Glossaire


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Bancarisation

Les processus de  Bancarisation  des données permettent de conserver les données dans le cadre organisé d’une base de données d’où il est aisé de les extraire au moyen de requêtes. Les bases peuvent être constituées de façon centralisée au niveau national ou au niveau du bassin, ou bien de façon répartie entre plusieurs sites, selon un même modèle.

Source: Guide  SDDE  3523
Banque de données

Une  Banque de données  est un ensemble de données élémentaires issues d’un ou plusieurs dispositifs de collecte organisés par traitement informatique. Elle permet d’extraire des données et de les mettre à disposition des utilisateurs. Les données élémentaires des dispositifs de collecte peuvent être situées dans plusieurs banques de données. Dans certains cas la banque de données peut contenir des données élaborées

Source: SANDRE : dispositif de collecte / dictionnaire des données v. 2003-2 p.16
Banque de référence

Banque nationale, centralisée ou décentralisée, gérée par un  Acteur  identifié pour le compte des acteurs du SIE et unique source reconnue pour un type de donnée validée, pour un type d’usage et à un certain niveau de validation.

Source: glossaire SDDE
Bassin hydrogéologique

Aire de collecte considérée à partir d’un exutoire ou d’un ensemble d’exutoire, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s’écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des  Eaux souterraines .

Source: glossaire  DCE  2004
Bassin hydrographique

Terme utilisé généralement pour désigner un grand  Bassin versant  et souvent abrégé en "Bassin".

(voir aussi Bassin versant)

Source: glossaire DCE 2004
Bassin versant

Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un lac. Le bassin versant se définit comme l’aire de collecte considérée à partir d’un exutoire, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s’écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie.
Aussi dans un bassin versant, il y a continuité :

  • longitudinale, de l’amont vers l’aval (ruisseaux, rivières, fleuves)
  • latérale, des crêtes vers le fond de la vallée
  • verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa.
Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles.

Source: glossaire DCE 2004
BD Carthage
Base de Données sur la CARtographie THématique des AGences de l’eau et du ministère de l’Environnement.
C'est le système de repérage spatial des  Milieux aquatiques  superficiels (cours d'eau, plans d'eau, bassins verasants) pour la France conçu pour une échelle du 1/50 000.
Accès au produit
Benthique

Du fond des lacs ou des cours d’eau

Source: glossaire DCE 2004
Biocénose

Ensemble des organismes vivants (animaux et végétaux dont microorganisme) qui occupent un écosystème donné. Ce groupement d’êtres vivants est caractérisé par une composition spécifique déterminée et par l’existence de phénomènes d’interdépendance. Il occupe un espace que l’on appelle  Biotope  et constitue avec lui l’écosystème.
Une  Biocénose  se modifie au cours du temps (phase pionnière, phase intermédiaire et phase d’équilibre).

Source: glossaire DCE 2004
Biocide

Substance ayant la propriété de tuer un être vivant, qu’il soit animal ou végétal. Terme plus large que pesticide, rodenticide, herbicide, fongicide,…

Biotope

(voir aussi Biocénose et  Habitat )
Espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques,... en équilibre constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose).
C’est la composante non vivante (abiotique) de l’écosystème.

Source: glossaire DCE 2004
Bon état chimique

L’état chimique est l’appréciation de la qualité d’une eau sur la base des concentrations des substances prioritaires.

L’état chimique comporte deux classes : bon et mauvais.

L’état chimique est bon lorsque les concentrations en polluants dues aux activités humaines ne dépassent pas les normes et valeurs seuils (NQE), lorsqu’elles n’entravent pas l’atteinte des objectifs fixés pour les masses d’eaux de surface alimentées par les eaux souterraines considérées et lorsqu’il n’est constaté aucune intrusion d’eau salée due aux activités humaines

Bon état des eaux

Chaque  Masse d’eau  du bassin (2914 masses d’eau) doit atteindre le bon état d’ici 2015 :
Pour les eaux superficielles (rivières, lacs, transition et côtières), les compartiments de l’état sont l’état chimique et l’état écologique ;
Pour les eaux souterraines, les compartiments de l’état sont l’état chimique et l’état quantitatif.
Des dérogations, comme des reports d’échéance au-delà de 2015, ou des objectifs moins stricts restent possibles, mais ils doivent être justifiés et soumis à consultation du public. 

 

Bon état écologique

L’état écologique est l’appréciation de la structure et du fonctionnement des écosystèmes aquatiques associés aux  Eaux de surface .

Il s’appuie sur des critères appelés éléments de qualité qui sont de nature :

biologique (présence d’êtres vivants végétaux et animaux) ;

hydromorphologique ;

physico-chimique.

 

Pour chaque type de masse d’eau il se caractérise par un écart aux conditions de référence qui sont les conditions représentatives d’une eau de surface pas ou très peu influencée par l’activité humaine. Les conditions de référence peuvent être concrètement établies au moyen d’un réseau de sites de référence. Si pour certains types de masses d’eau il n’est pas possible de trouver des sites répondant aux critères ci-dessus, les valeurs de référence pourront être déterminées par modélisation ou avis d’expert.

 

L’état écologique comporte cinq classes : très bon, bon, moyen, médiocre et mauvais. Le bon état écologique est défini par de faibles écarts dus à l’activité humaine par rapport aux conditions de référence du type de masse d’eau considéré. Les limites de la classe « bon état » sont établies sur la base de l’exercice d’interétalonnage.

Bon état quantitatif

L’état quantitatif comporte deux classes : bon et médiocre.

Le  Bon état quantitatif  d’une eau souterraine est atteint lorsque les prélèvements ne dépassent pas la capacité de renouvellement de la  Ressource disponible , compte tenu de la nécessaire alimentation des écosystèmes aquatiques de surface, des sites et zones humides directement dépendants.

A noter : le cas particulier de l’analyse de l’état d’une  Nappe captive  combine une approche globale en bilan et des approches locales en  Pression .

Une nappe captive est en bon état quantitatif lorsque à la fois :

• la diminution de la réserve que peut faire apparaître le calcul des bilans annuels à moyen et long termes (plusieurs décennies a minima) ne remet pas en cause la pérennité de la ressource ;

• les niveaux piézométriques sur les zones à enjeux identifiées permettent de garantir :

- l’absence de  Dénoyage  permanent et étendu du réservoir ;

- des directions et sens d’écoulement interdisant l’entrée d’eaux parasites ;

- des débits sortants au profit des milieux avals suffisants pour ne pas empêcher l’atteinte ou le maintien du bon état pour ces milieux
Bon potentiel écologique

Pour les milieux qui ont subi de profondes altérations physiques pour les besoins de certains usages anthropiques (182 MEFM sur le bassin) et pour ceux créés entièrement par l’homme (22 MEA), la notion d’état écologique est remplacée par celle de  Potentiel écologique .

Le bon potentiel écologique est défini par rapport à la référence du type de masse d’eau de surface le plus comparable. Par rapport aux valeurs des éléments de qualité pour le type de masse d’eau de surface le plus comparable, les valeurs du bon potentiel tiennent compte des caractéristiques artificielles ou fortement modifiées de la masse d’eau.

Le potentiel écologique comporte quatre classes : bon, moyen, médiocre et mauvais.

Bouchon vaseux
Masse de  Sédiments  fluides présente dans l’estuaire de la Gironde, résultant de la rencontre des eaux douces et salées. Il se déplace au gré des marées le long de l’estuaire et remonte de plus en plus haut.
Bryophytes

Mousses végétales aquatiques. Elles ont la propriété d’accumuler les métaux et de garder en mémoire le passage des pollutions.

Source: Atlas 1997