Menu Content/Inhalt
Glossaire


Commence par Contient est égale à    

 - A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - Z - 

AOX

Éléments organohalogénés (contenant du chlore, du brome, ...) dosés dans les composés organiques par adsorption sur du charbon actif selon les normes ISO 9562 ou NF EN 1485 (en kg/j pour les rejets).

Source: Atlas 1997
Aquifère

Formation géologique constituée de roches perméables (formations poreuses et/ou fissurées) comportant une zone saturée – ensemble du milieu solide et de l’eau contenue – suffisamment conductrice d’eau souterraine pour permettre l’écoulement significatif d’une nappe souterraine et le captage ( Drainage , pompage,...) de quantités d’eau appréciables.

Un  Aquifère  libre comporte une surface libre et une zone non saturée (en eau). Un aquifère captif est entièrement saturé, comportant une  Nappe captive  (sans surface libre ni zone non saturée), délimité au-dessus par des formations à  Perméabilité  très faible faisant obstacle à tout flux appréciable. 

Voir aussi  Nappe libre  et nappe captive

Source: glossaire  DCE  2004

Arrangement administratif

Accord de collaboration entre deux Etats ayant une frontière commune.

Pour le bassin Adour-Garonne un tel arrangement a été signé pour harmoniser les  SDAGE  et les Programmes de Mesures pour les cours d’eau transfrontaliers. De ce fait, il n’a pas été jugé nécessaire de créer un district international en application de la DCE.
Artésien

(jaillissant)
Un puits (ou forage)  Artésien  est un puits dans lequel l’eau monte plus haut que le niveau aquifère. Il est jaillissant si l’eau s’écoule spontanément à la surface du sol. Dans les deux cas, ce type de puits exploite une nappe captive.

Source: glossaire DCE 2004
Assainissement

Mise en oeuvre de l’ensemble des techniques de collecte des  Eaux usées  (réseau d’ Assainissement ) et de leur traitement (station d’épuration) avant  Rejet  dans le milieu naturel. Le traitement et l’élimination des boues produites font partie de l’assainissement.
L’assainissement peut être collectif ou autonome.

Source: Atlas 1997
Assainissement autonome

L’ Assainissement autonome  est d’abord défini par opposition à l’assainissement par réseaux collectifs.
Il s’agit de l’ensemble des filières de traitement qui permettent d’éliminer les eaux usées d’une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l’habitation, sans transport des eaux usées. Une extension (plus rare) concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s’agit toujours d’assainissement auto-nome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc...) sur terrain communal est considéré comme un  Assainissement collectif .

Source: glossaire DCE 2004
Assainissement collectif

C’est le mode d’assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées vers un ouvrage d’épuration.

Source: glossaire DCE 2004
Assecs
L’état d’une rivière (ou d’un étang) qui se retrouve sans eau. Pour les cours d’eau, le terme est synonyme de lit asséché. Son origine peut être soit une situation naturelle, soit être le résultat d’une action humaine sur le milieu
Atténuation
Modification et substitution des techniques employées dans le but de réduire les ressources engagées et les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Les politiques destinées à limiter le réchauffement doivent se mener à une échelle globale pour avoir un effet significatif sur le niveau d’émissions de gaz à effet de serre ou sur le niveau d’élimination de ces gaz dans l’atmosphère, au travers ce qu’on nomme des puits. 
Atterrissement

Amas de terre, de sable, de graviers, de galets apportés par les eaux ; Les atterrissements sont créés par la diminution de la vitesse du courant

Source: glossaire DCE 2004
Auto-épuration

Ensemble des processus biologiques, chimiques ou physiques permettant à un écosystème (rivière, lacs, mer et océan...) de transformer lui-même les substances le plus souvent organiques qu’il produit ou qui lui sont apportées de l’extérieur.
Les organismes vivant dans les  Milieux aquatiques  jouent dans ce processus un rôle important (bactéries, protozoaires, algues, poissons...).

Source: glossaire DCE 2004
Bancarisation

Les processus de  Bancarisation  des données permettent de conserver les données dans le cadre organisé d’une base de données d’où il est aisé de les extraire au moyen de requêtes. Les bases peuvent être constituées de façon centralisée au niveau national ou au niveau du bassin, ou bien de façon répartie entre plusieurs sites, selon un même modèle.

Source: Guide  SDDE  3523
Banque de données

Une  Banque de données  est un ensemble de données élémentaires issues d’un ou plusieurs dispositifs de collecte organisés par traitement informatique. Elle permet d’extraire des données et de les mettre à disposition des utilisateurs. Les données élémentaires des dispositifs de collecte peuvent être situées dans plusieurs banques de données. Dans certains cas la banque de données peut contenir des données élaborées

Source: SANDRE : dispositif de collecte / dictionnaire des données v. 2003-2 p.16
Banque de référence

Banque nationale, centralisée ou décentralisée, gérée par un  Acteur  identifié pour le compte des acteurs du SIE et unique source reconnue pour un type de donnée validée, pour un type d’usage et à un certain niveau de validation.

Source: glossaire SDDE
Bassin hydrogéologique

Aire de collecte considérée à partir d’un exutoire ou d’un ensemble d’exutoire, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s’écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des  Eaux souterraines .

Source: glossaire DCE 2004
Bassin hydrographique

Terme utilisé généralement pour désigner un grand  Bassin versant  et souvent abrégé en "Bassin".

(voir aussi Bassin versant)

Source: glossaire DCE 2004
Bassin versant

Surface d’alimentation d’un cours d’eau ou d’un lac. Le bassin versant se définit comme l’aire de collecte considérée à partir d’un exutoire, limitée par le contour à l’intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s’écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie.
Aussi dans un bassin versant, il y a continuité :

  • longitudinale, de l’amont vers l’aval (ruisseaux, rivières, fleuves)
  • latérale, des crêtes vers le fond de la vallée
  • verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa.
Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles.

Source: glossaire DCE 2004
BD Carthage
Base de Données sur la CARtographie THématique des AGences de l’eau et du ministère de l’Environnement.
C'est le système de repérage spatial des milieux aquatiques superficiels (cours d'eau, plans d'eau, bassins verasants) pour la France conçu pour une échelle du 1/50 000.
Accès au produit
Benthique

Du fond des lacs ou des cours d’eau

Source: glossaire DCE 2004
Biocénose

Ensemble des organismes vivants (animaux et végétaux dont microorganisme) qui occupent un écosystème donné. Ce groupement d’êtres vivants est caractérisé par une composition spécifique déterminée et par l’existence de phénomènes d’interdépendance. Il occupe un espace que l’on appelle  Biotope  et constitue avec lui l’écosystème.
Une  Biocénose  se modifie au cours du temps (phase pionnière, phase intermédiaire et phase d’équilibre).

Source: glossaire DCE 2004
Biocide

Substance ayant la propriété de tuer un être vivant, qu’il soit animal ou végétal. Terme plus large que pesticide, rodenticide, herbicide, fongicide,…

Biotope

(voir aussi Biocénose et  Habitat )
Espace caractérisé par des facteurs climatiques, géographiques, physiques, morphologiques et géologiques,... en équilibre constant ou cyclique et occupé par des organismes qui vivent en association spécifique (biocénose).
C’est la composante non vivante (abiotique) de l’écosystème.

Source: glossaire DCE 2004
Bon état chimique

L’état chimique est l’appréciation de la qualité d’une eau sur la base des concentrations des substances prioritaires.

L’état chimique comporte deux classes : bon et mauvais.

L’état chimique est bon lorsque les concentrations en polluants dues aux activités humaines ne dépassent pas les normes et valeurs seuils (NQE), lorsqu’elles n’entravent pas l’atteinte des objectifs fixés pour les masses d’eaux de surface alimentées par les eaux souterraines considérées et lorsqu’il n’est constaté aucune intrusion d’eau salée due aux activités humaines

Bon état des eaux

Chaque  Masse d’eau  du bassin (2914 masses d’eau) doit atteindre le bon état d’ici 2015 :
Pour les eaux superficielles (rivières, lacs, transition et côtières), les compartiments de l’état sont l’état chimique et l’état écologique ;
Pour les eaux souterraines, les compartiments de l’état sont l’état chimique et l’état quantitatif.
Des dérogations, comme des reports d’échéance au-delà de 2015, ou des objectifs moins stricts restent possibles, mais ils doivent être justifiés et soumis à consultation du public. 

 

Bon état écologique

L’état écologique est l’appréciation de la structure et du fonctionnement des écosystèmes aquatiques associés aux  Eaux de surface .

Il s’appuie sur des critères appelés éléments de qualité qui sont de nature :

biologique (présence d’êtres vivants végétaux et animaux) ;

hydromorphologique ;

physico-chimique.

 

Pour chaque type de masse d’eau il se caractérise par un écart aux conditions de référence qui sont les conditions représentatives d’une eau de surface pas ou très peu influencée par l’activité humaine. Les conditions de référence peuvent être concrètement établies au moyen d’un réseau de sites de référence. Si pour certains types de masses d’eau il n’est pas possible de trouver des sites répondant aux critères ci-dessus, les valeurs de référence pourront être déterminées par modélisation ou avis d’expert.

 

L’état écologique comporte cinq classes : très bon, bon, moyen, médiocre et mauvais. Le bon état écologique est défini par de faibles écarts dus à l’activité humaine par rapport aux conditions de référence du type de masse d’eau considéré. Les limites de la classe « bon état » sont établies sur la base de l’exercice d’interétalonnage.

<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>