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Glossaire


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DCR

Voir  Débit  de Crise

Source: glossaire  DCE  2004
DDAF

Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt.

Source: glossaire DCE 2004
DDASS

Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales

Source: glossaire DCE 2004
Débit

Volume d'eau qui traverse une section transversale d'un cours d'eau par unité de temps. Les débits des cours d'eau sont exprimés en m3/s avec trois chiffres significatifs (ex :1,92 m3/s, 19,2 m3/s, 192 m3/s). Pour les petits cours d'eaux, ils sont exprimés en l/s. Les débits d'exploitation des eaux pour les usages sont suivant les cas exprimés aussi en m3/mn, m3/h, m3/j, m3/an. Il en est de même pour les débits d' Eaux souterraines 

Source: glossaire DCE 2004
Débit affecté

D'après la loi sur l'eau de 1992 "... lorsque des travaux d'aménagement hydraulique, autres que ceux concédés ou autorisés en application ont pour objet ou pour conséquence la régulation du débit d'un cours d'eau non domanial ou l'augmentation de son débit en période d'étiage, tout ou partie du débit artificiel peut être affecté, par déclaration d'utilité publique, sur une section de ce cours d'eau et pour une durée déterminée, à certains usages".
Loi du 16/10/1919,
Article 15 de la Loi sur l'eau 92-3,
Décret en cours d'élaboration au 01/06/95

Source: glossaire DCE 2004
Débit annuel

 Débit moyen  sur une année : il est obtenu le plus souvent en additionnant les débits moyens journaliers de l'année et en divisant par le nombre de jours de l'année.

Source: glossaire DCE 2004
Débit contrôlé

Un débits contrôlé (ou artificiel) résulte des interventions humaines ayant un  Impact  sur les écoulements qui sont totalement perturbés.
Ce sont des transferts effectués d'un bassin à un autre au moyen de réseaux naturels aménagés et/ou artificiels.

Source: glossaire DCE 2004
Débit d'étiage
Le débit d'étiage d'un cours d'eau est le débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un pas de temps donné en période de basses eaux. Ainsi pour une année donnée on parlera de :
  • débit d'étiage journalier
  • débit d'étiage de n jours consécutifs
  • débit d'étiage mensuel : moyenne des débits journaliers du mois d'étiage ( QMNA ).

Pour plusieurs années d'observation, le traitement statistique d'une série de débits d'étiage qui doit avoir si possible au moins 30 observations, permet d'obtenir un débit d'étiage fréquentiel.

Le débit d'étiage mensuel quinquennal est le débit de  Récurrence  5 ans (QMNA 5)
La récurrence signifie qu'après calcul sur une série d'observations, on a constaté que ce débit n'est pas dépassé une année sur cinq en moyenne.
Le QMNA 5 constitue le débit d'étiage de référence pour la mise en oeuvre du décret nomenclature.
Décret nomenclature 93-743 du 29/03/93

Source: glossaire DCE 2004

Débit d'étiage de référence

Le débit de référence légal est un débit fréquentiel ou débit caractéristique.
C'est le  Débit mensuel  d'étiage de fréquence 1/5 (une année sur cinq), souvent désigné par le sigle QMNA 1/5 (fréquence 1/5) ou de récurrence 5 désigné dans ce cas par QMNA 5 (récurrence 5).
Décret 93-743 du 29/03/93

Voir aussi débit d'étiage

Source: glossaire DCE 2004
Débit d'étiage seuil d'alerte

Débit d'étiage seuil d'alerte (DSA) est la valeur "seuil" de débit d'étiage (inférieure ou égale au Débit d'Objectif d'Etiage -  DOE ) qui déclenche les premières mesures de restriction pour certaines activités. Ces mesures sont prises à l'initiative de l'autorité préfectorale, en liaison avec une cellule de crise et conformément à un plan de crise.
En dessous de ce seuil, l'une des fonctions (ou activités) est compromise. Pour rétablir partiellement cette fonction, il faut donc en limiter temporairement une autre :  Prélèvement  ou  Rejet  (premières mesures de restrictions).
En cas d'aggravation de la situation, des mesures de restrictions supplémentaires sont progressivement mises en oeuvre pour éviter de descendre en dessous du  Débit de crise  ( DCR ).

Source: glossaire DCE 2004
Débit de crise

Le débit de crise (DCR) est la valeur de débit d'étiage au-dessous de laquelle, il est considéré que l'alimentation en eau potable pour les besoins indispensables à la vie humaine et animale, ainsi que la survie des espèces présentes dans le milieu.
A ce niveau, toutes les mesures possibles de restriction des consommations et des rejets doivent avoir été mises en oeuvre (plan de crise).

Source: glossaire DCE 2004
Débit influencé

Débit d'un cours d'eau perturbé du fait des interventions humaines mais dont les écoulements conservent leurs caractéristiques générales.

Source: glossaire DCE 2004
Débit mensuel

Débit moyen sur un mois : il est obtenu le plus souvent en additionnant les débits moyens journaliers du mois et en divisant par le nombre de jours du mois.

Le débit mensuel interannuel est la moyenne arithmétique des débits mensuels d'un mois donné, calculée sur une période suffisamment longue pour être représentative.
Leur traitement statistique, classement par ordre et rapport du rang des valeurs classées au nombre d'années d'observation, permet de déterminer les fréquences et les récurrences.

Source: glossaire DCE 2004
Débit minimal

Valeur de débit maintenu à l'aval d'un ouvrage localisé de prise d'eau (rivière court-circuitée,...) en application de l'article L-232-5 du code rural (loi »Pêche»).
Cet article vise explicitement les »ouvrages à construire dans le lit d'un cours d'eau», et les »dispositifs» à aménager pour maintenir un certain débit. Il oblige à laisser passer un  Débit minimal  garantissant la vie, la circulation et la reproduction des espèces qui peuplent les eaux.
Ce débit minimal est au moins égal au dixième du module (au 1/40ème pour les installations existantes au 29/06/84) ou au débit entrant si ce dernier est inférieur.
Le débit minimal est souvent appelé, à tort,  Débit réservé .
Article L-232-5 du Code rural

Voir aussi débit réservé

Source: glossaire DCE 2004
Débit moyen

Débit moyen interannuel ou module = moyenne des débits moyens annuels sur la période de référence des mesures (plusieurs années).

Débit moyen mensuel = somme des débits moyens journaliers du mois divisée par le nombre de jours du mois.

Débit moyen journalier = somme des volumes successifs écoulés sur 24 h à travers une section donnée rapportés à l'unité de temps (seconde).

Source: Atlas 1997
Débit naturel

Débits d'un cours d'eau non perturbés par les interventions humaines.

Source: glossaire DCE 2004
Débit objectif d'étiage

Le DOE est la valeur de débit d'étiage au  Point nodal  (point clé de gestion) au-dessus de laquelle, il est considéré qu'à l'aval du point nodal, l'ensemble des usages (activités, prélèvements, rejets,...) est en équilibre avec le bon fonctionnement du milieu aquatique.
C'est un objectif structurel, arrêté dans les  SDAGE ,  SAGE  et documents équivalents, qui prend en compte le développement des usages à un certain horizon (10 ans pour le SDAGE).
Il peut être affecté d'une marge de tolérance et modulé dans l'année en fonction du régime (saisonnalité).
L'objectif DOE est atteint par la maîtrise des autorisations de prélèvements en amont, par la mobilisation de ressources nouvelles et des programmes d'économies d'eau portant sur l'amont et aussi par un meilleur fonctionnement de l'hydrosystème.

Voir aussi point nodal

Source: glossaire DCE 2004
Débit réservé

Débit minimal éventuellement augmenté des prélèvements autorisés sur le tronçon influencé.
Il est exprimé notamment dans les cahiers des charges et les règlements d'eau.
Souvent utilisé à tort à la place de débit minimal.

Voir aussi débit minimal

Source: glossaire DCE 2004
Décadaire

Période de dix jours utilisée pour les traitements statistiques des données (ex : séries hydrologiques).

Source: Atlas 1997
Déchets flottants

Les  Déchets flottants  sont des objets volontairement jetés directement en mer, dans les fleuves ou sur les plages, ou qui y ont été emmenés par l’intermédiaire des fleuves, des réseaux d’épuration des  Eaux usées , des bassins d’orage ou du vent ;

Ils peuvent aussi avoir été abandonnés sur les plages ou le littoral ou encore avoir été perdus en mer de manière non intentionnelle, par exemple en période de gros temps, à l’exemple d’engins de pêche et de cargaisons des navires marchands.

Il est considéré que des déchets solides et visibles à l’œil nu sont des macro-déchets flottants ou immergés.
DEHP

Di (2-EthylHexyl) Phtalate

Molécule utilisée comme plastifiant dans l’industrie des matières plastiques, notamment pour la production de PVC (chlorure de polyvinyle) flexibles, mais aussi en parfumerie et cosmétique. Considérée comme  Mutagène ,  Cancérigène  et  Reprotoxique  ( CMR ), elle est aujourd’hui interdite pour la fabrication des jouets, des articles de puériculture et en cosmétique et parfumerie.

Demande Biologique en Oxygène - DBO

Mesure de la pollution organique d’une eau basée sur le suivi de sa dégradation, au laboratoire, par des bactéries dont on mesure la consommation d’oxygène, généralement sur une période de 5 jours. Elle évalue généralement la fraction biodégradable de la matière organique.

Demande Chimique en Oxygène - DCO

Mesure de la pollution organique d’une eau basée sur l’oxydation totale de la matière organique qu’elle contient, au laboratoire, par un agent chimique. On obtient la consommation totale d’oxygène fourni par l’agent chimique. La DCO, du fait d’une oxydation intense, est plus élevée que la DBO car elle mesure aussi les substances non biodégradables et parfois non organiques.

Dénitrification

Ce phénomène est différent de la consommation des nitrates par les végétaux.
Réduction des nitrates (NO3-) en azote gazeux (N2) par des bactéries en situation d' Anoxie . Un milieu en anoxie est tel que l'oxygène sous sa forme dissoute en est absent.

Source: glossaire DCE 2004
Dénoyage

Le  Dénoyage  d’une nappe captive consiste à désaturer le réservoir par abaissement du niveau de la nappe sous la couche imperméable qui la maintient en  Pression  et la protège. C’est une opération qui met en péril la conservation des propriétés physico-chimiques, microbiologiques et hydrauliques de la ressource. Pour maîtriser ce risque, il convient de limiter l’abaissement de la surface piézométrique de la nappe à grande échelle.

Le dénoyage d’un ouvrage d’exploitation est une opération qui met en péril la conservation des propriétés hydrauliques et la stabilité de l’ouvrage.

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